La candidate du Parti québécois de Charlevoix estime que cette mesure permettra aux jeunes de bénéficier d’un milieu stimulant facilitant leur développement tout en favorisant une meilleure conciliation travail-famille aux parents. «La plus grande priorité d’une société, son premier devoir, c’est de permettre à chaque citoyen de se réaliser, c’est de préparer ses enfants à trouver leur place dans un monde en compétition constante», a affirmé la chef du PQ.
Plus petites classesLe plan du PQ en éducation prévoit qu'au niveau primaire et secondaire, l’accent sera mis sur la diminution du nombre d’élèves dans les classes et sur un plus grand encadrement des élèves. Dès la petite enfance, un gouvernement du PQ misera sur le dépistage des jeunes susceptibles de connaître des problèmes d’apprentissage. «Ces mesures contribueront au succès scolaire de nos jeunes Charlevoisiens», a ajouté Pauline Marois.
Des programmes adaptésElle soutient que dans une économie du savoir, l’accent doit être mis sur l’offre de programmes d’enseignement adaptés au marché du travail. «L’arrivée du Centre d’études collégiales en Charlevoix, il y a une douzaine d’années, a donné le goût aux jeunes de s’établir dans leur milieu et ainsi contribuer à construire l’avenir. Le projet «campus» met exactement l’emphase sur une offre de programmes adaptés aux besoins du milieu et je vais contribuer à la réussite de ce projet», a soutenu Mme Marois. (M.C.)

