Le Regroupement des citoyens pour la protection de l'Île d'Orléans était représenté par son porte-parole, Anne Pallafray. Elle était accompagnée de Catherine Monna, Joseph Melançon, Marcel Barthe, Pierre Lahoud et Normand Gagnon, lors de la commission parlementaire qui avait lieu à la salle Louis-Joseph Papineau de l'Hôtel du parlement.
Le mémoire de quelques pages recommande que le projet de loi protège mieux le patrimoine de l'Île d'Orléans.
«Comme les arrondissements historiques, tel celui de l’Île d’Orléans, deviendront des sites patrimoniaux déclarés au sens de la nouvelle loi, les signataires réclament que le législateur assure : que la notion générale de 'zone tampon' apparaisse dans le texte de loi et soit formulée selon les orientations de l’Unesco 'pour fournir un degré supplémentaire de protection' et que les sites patrimoniaux déclarés bénéficient de cette zone tampon», conclut le mémoire que l'on peut consulter via le site Internet http://patrimoineculturel.acio.qc.ca/.
Caractère identitaire
Le document rappelle les particularités de l'Île d'Orléans: berceau de la civilisation française en Amérique du Nord, falaises majestueuses et sauvages aux abords du Saint-Laurent, percées visuelles, rusticité de ses paysages de même qu'authenticité et richesse de son patrimoine civil et religieux.
Ces caractéristiques ont justifié dans le passé une protection particulière soit la Loi sur l’Île d’Orléans, en 1935, le décret de 1970 proclamant l’Île d’Orléans arrondissement historique et la Loi sur les biens culturels en 1972.
