Cap Tourmente : premiers pas vers une solution

Jean-Manuel
Jean-Manuel Téotonio
Envoyer à un ami

Envoyer cet article à un ami.

Environnement Canada a la ferme intention de poursuivre les opérations sur la réserve nationale de faune du cap Tourmente. L’organisme fédéral souhaite maintenant rencontrer l’Association des amis du cap Tourmente (AACT) pour discuter de la suite des choses.

L’avenir des services aux publics offerts à la Réserve nationale de faune du cap Tourmente est l’objet de discussion entre différentes instances locales et le propriétaire du territoire, Environnement Canada

C’est en partie ce qui est ressorti de la rencontre entre Environnement Canada, la MRC de La Côte-de-Beaupré, la municipalité de St-Joachim et le Centre local de développement (CLD) de la Côte-de-Beaupré, tenue le 2 août dernier. Cette réunion servait surtout à faire connaître aux décideurs de la région le fonctionnement de la Réserve nationale de faune, indique Michel Bélanger, directeur-général de la MRC. Cela était nécessaire pour voir de quelle façon le comité formé pour trouver des solutions pouvait aider cap Tourmente à redresser sa situation.

Depuis quelques années, l’AACT, qui gère la réserve, connaît de sérieuses difficultés financières, causées notamment par les coupures fédérales et la baisse de l’achalandage. Le président de l’AACT, Marc Dubeau, également maire de St-Joachim, souhaitait connaître la vision d’Environnement Canada concernant l’avenir de la réserve. Il s’inquiétait pour la survie de l’Association et pour les services offerts à cap Tourmente.

Un contrat de 3 ans comprenant deux années d’options au montant total de 570 000 $ a été accordé à l’AACT en avril 2011 pour assurer les services au public, précise Mark Johnson, porte-parole d’Environnement Canada. Les retombées économiques annuelles de cet endroit pour la région sont estimées à un million de dollars.

Rencontre positive

Ce qui s’est dit à la réunion a visiblement rassuré M. Dubeau. «Environnement Canada s’est montré très ouvert. Pour eux, il n’est pas question de nous mettre sur une tablette», précise-t-il. «La réserve nationale de faune du cap Tourmente continuera ses opérations visant à protéger les espèces sauvages et leur habitat et continuera d’offrir des services aux visiteurs», affirme pour sa part M. Johnson.

Le maire de St-Joachim ajoute que l’organisme fédéral s’est montré intéressé à ramener l’achalandage au niveau auquel la réserve était habituée avant 2010, soit entre 55 000 et 60 000 visiteurs annuellement. Des discussions ont également eu lieu concernant la révision de la tarification pour permettre à l’AACT d’engranger des revenus supplémentaires.

Environnement Canada a aussi démontré de l’ouverture pour la promotion, dont il est entièrement responsable, selon les termes du contrat. L’organisme a déjà produit un nouveau dépliant et tous les acteurs présents à la rencontre sont disposés à donner davantage de visibilité à cap Tourmente.

Prochaine réunion

Suite à cette rencontre d’information, Environnement Canada et le comité souhaitent s’asseoir avec l’AACT. Selon M. Dubeau, il reste encore des discussions pour déterminer la marche à suivre. Il affirme que c’est probablement lors de cette rencontre que sera décidé si la MRC s’impliquera davantage dans la réserve nationale de faune. On ignore pour le moment la date de cette rencontre.

Organisations: Environnement Canada, MRC, Centre local CLD

Lieux géographiques: Cap Tourmente, Municipalité de St-Joachim, MRC de La Côte-de-Beaupré Cap Tourmente.Un

  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5

Merci d'avoir voté

Haut de page

Commentaires

Commentaires