La dizaine de personnes logées dans la première cabine du téléphérique se trouvant un peu plus bas près de l'accueil à la base du parc ont pu être libérées rapidement à l'aide de la nacelle des pompiers. Dans le cas de la seconde cabine, le travail a été plus laborieux. L'escouade Grimpe a dû accéder au dessus de la cabine, pour y installer un système de poulies et de treuils afin d'en descendre individuellement chacun des 20 occupants.
Encore tôt ce mardi matin, on ne s'explique pas la raison de cette panne mécanique inédite en 20 ans d'opération du téléphérique. Le problème serait d'origine électrique, mais un système de secours au diésel devait prendre le relais pour permettre aux cabines de rejoindre leur point de départ. Or, comble de malheur, ces moteurs aussi ont connu une défaillance.
Les opérateurs des équipements du Parc de la chute Montmorency aurait tenté en vain de solutionner la panne, avant de se résoudre à appeler les pompiers en renfort par mesure d'urgence. Au final, la chaleur et le soleil de plomb par plus de 30 Celsius ont été les facteurs les plus incommodants pour les occupants prisonniers des cabines. Tout le monde s'en est tiré sans blessures ni malaise, mais non sans avoir connu quelques sueurs froides.

