10 000 $ pour coopérer avec les Hauts-Sommets

Jean-Manuel
Jean-Manuel Téotonio
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La Coopérative de travail du Collège des Hauts-Sommets, à St-Tite-des-Caps, permet de «faire vivre des succès» aux élèves. C’est une des raisons qui a convaincu le Groupe Co-Operators d’offrir pour une troisième année consécutive une subvention de 10 000$ à la Coopérative du Collège.

Frédérique Gaudreault, Sonia Lefrançois, présidente de la Coopérative, William Gosselin, Marc Charbonneau, directeur du Collège et Philippe Garneau, directeur du district nord-est chez Co-Operators, tiennent le chèque remis à la Coopérative de travail du Collège des Hauts Sommets.

«Ce support nous a permis d’instaurer des services aux élèves, ce qui fait de notre école un milieu d’apprentissage hors du commun», affirme le directeur de l’établissement, Marc Charbonneau. Cette subvention porte à 45 000$ le total d’argent remis par Co-Operators à la Coopérative de travail ces trois dernières années. «On voit qu’une des forces d’une Coop est le côté créatif. Ça donne un produit distinctif qui ne se fait pas ailleurs», indique Philippe Garneau, directeur du district nord-est chez Co-Operators.

La Coopérative des Hauts Sommets a été créée en 2003 en raison de la situation précaire de l’école. Tout le personnel s’est mobilisé pour investir dans la Coop, ce qui a non seulement permis de sauver l’école, mais aussi d’améliorer les services aux élèves. M. Charbonneau indique que des services adaptés ont pu être instaurés grâce à l’embauche de personnel spécialisé, notamment en orthophonie, en psychoéducation et en enseignement en adaptation scolaire.

Élèves en difficulté

Ces services permettent aux jeunes en difficulté, que ce soit à l’école ou dans leurs vies personnelles, d’être mieux encadrés. Frédérique Gaudreault, élève en cinquième secondaire, vivait des problèmes familiaux lorsqu’elle est arrivée aux Hauts Sommets. Son passage lui aura permis d’améliorer ses relations avec ses proches et aussi de gagner en autonomie.

Elle aide maintenant les plus jeunes dans leurs devoirs, ce qui lui permet, en plus de mieux comprendre les matières, d’acquérir de la confiance. «J’aime ça aider le monde», ajoute-t-elle.

Avant d’arriver au Collège des Hauts Sommets en deuxième secondaire, William Gosselin avait des problèmes de consommation nuisant à ses notes et à ses relations avec sa famille. Ce passionné de planche à neige maintient dorénavant des moyennes autour de 80. «Ici, on a beaucoup de soutien pédagogique», souligne l’élève en cinquième secondaire.

Pour ces deux jeunes qui entament leur dernière année au Collège, le plus beau souvenir restera la vie à l’école et dans les résidences. «On est comme une petite famille», indique William.

Avantageux pour le personnel

La décision de créer la Coopérative a été positive pour les élèves, mais aussi pour le personnel de l’école. «Des liens se sont développés entre le personnel et cela a créé un sentiment d’appartenance, observe Sonia Lefrançois, présidente de la Coopérative. Les employés ont un intérêt personnel à la réussite de l’école.»

Elle souligne que la Coop a permis à cette école privée mixte d’accroître son réseau de partenaires et d’obtenir davantage de subventions. Les partenaires financiers sont plus enclins à fournir de l’argent lorsqu’ils connaissent la Coop, selon Mme Lefrançois. D’ailleurs, les nombreux investissements ont permis d’ajouter deux niveaux depuis 2003, soit la quatrième et cinquième secondaire.

L'Autre Voix, membre du Groupe Québec Hebdo

Organisations: Ces services, Collège des Hauts, Québec Hebdo

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