On n'abandonne pas parce qu'on échoue, on échoue parce qu'on abandonne

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(Photo: Archives)

Après 45 ans d’observations, j’en arrive à l’option que le temps est maintenant arrivé de se positionner comme leader du changement et ainsi amorcer une réflexion sur :

Est-il absolument nécessaire d’avoir des politiciens et des partis politiques pour gérer le Québec? Pour moi, il faut penser autrement et amorcer le recrutement de véritables gestionnaires de carrière et non de politiciens de carrière!

Réseau Liberté-Québec, serait-il un véhicule approprié?

J’aime bien son idée de constitution de sections locales.

C’est ici que prend toute l’importance d’une fondation apolitique, regroupant des comités de citoyens dont la mission serait de guider les Gestionnaires d'État, afin que ces derniers puissent passer à l’action de façon réfléchie. Ainsi, toute décision à prendre se devra d’être favorable uniquement à la croissance, à la richesse et à l’émancipation du Québec.

Toute action sera orchestrée de sorte que les résultats se traduisent non pas par un investissement politiquement rentable, mais bien économiquement rentable à court, moyen et long terme! Pour ce faire, l’équipe de super-gestionnaires deviendra l’outil des comités locaux lesquels à leur tour deviendront la source d’inspiration de celles et ceux qu’ils auront identifiés pour gérer le Québec.

Dégraissement vient de prendre toute sa signification! Députés et ministres au nombre de 125, sont remplacés par 30 à 40 super-gestionnaires recrutés et nommés par les comités locaux. Ils feront à leur tour le dégraissement qui s’impose au sein de l’immense équipe des employés de l’État et des structures qui les supportent!

Pour me joindre à un mouvement dont l’option est de changer mollesse contre rigueur, il faudra qu’il favorise des idées nouvelles équitablement favorables à la fois au Québec et aux payeurs-pourvoyeurs que nous sommes!

Lorsque vous les porteurs d’idées cesserez d’être à gauche, au centre, au centre-droit, ou à droite et que vous voudrez plutôt devenir porteurs d’une approche rigoureusement administrative et concrète, ayant pour but de rendre les citoyens du Québec fiers de leurs performances personnelles dans un Québec indépendant de fortune (pas autrement) alors là, j'en suis! Mais pas autrement! Pour les nostalgiques irréfléchis, je peux avancer dans un tel cas, qu’être concrètement riches est un pas sans heurt vers une indépendance sans heurt!

Il y a un coup de barre rigoureux à donner et il doit commencer par le ralliement de 75% des Québécois et non 35, ou 38 ou 40 %! Faut être particulièrement culotés pour se satisfaire d’un si faible pourcentage et s’arroger le titre de gouvernants! Cela, c’est tout simplement poursuivre l’histoire sans vision viscérale de changer positivement ce qui est vicié, soit la politique que l’on connaît!

Les agendas cachés seront toujours porteurs d’intérêts, qui deviennent avec le temps des manquements aux devoirs, à la rigueur et à la fierté de servir sans attentes! Puisse le R.L.Q. ne pas posséder de tels agendas.

Pourquoi ne pas devenir ceux qui font autrement, ensemble?

Voilà où je me situe! Je n’ai pas le goût de me joindre à un regroupement dont la visée est à gauche, au centre, à droite! Cette foutaise est le discours de politiciens appelés à devenir véreux!

Le temps n’est plus à la nuance, mais à l’urgence!

Réjean Malenfant

Château-Richer

Lieux géographiques: Québec

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