Depuis les choses vont bon train, les denrées s’accumulent bien et les demandeurs se font nombreux. «Je suis étonné de la façon dont les gens réagissent, il y a une forte participation», rapporte le fondateur. En effet, les Saint-Vincent-de-Paul des différentes municipalités, le comptoir d’entraide de Saint-Ferréol-les-Neiges et même les travailleurs sociaux du CLSC leur réfèrent des familles dans le besoin. «Les Saint-Vincent-de-Paul donnent des bons d’épicerie alors quand on donne aux gens nos denrées non périssables, ça permet de maximiser leurs efforts», explique M. Bergeron. Aussi, chaque semaine, Dons-Nations livre des denrées à l’organisme Ressources familiales Côte-de-Beaupré afin de les appuyer dans leur service de cuisine collective.
Un don après l’autrePour récolter des dons et des denrées, Dons-Nations, qui ne reçoit aucune subvention, utilise beaucoup la technique du porte à porte. «Notre objectif est d’avoir 4000 dons de deux cannages par mois. C’est un petit effort de tout le monde qui fait un tout», observe M. Bergeron. Pour éviter toute confusion, ce dernier précise que les bénévoles de Dons-Nations qui cognent aux portes sont toujours bien identifiés et porte des dossards fluorescents. Une équipe de téléphonistes sollicite aussi les gens de la région pour trouver des donateurs mensuels. «Nous visons 2,50$ par semaine par personne. À peu près tout le monde peut se permette ça», ajoute M. Bergeron.
À la recherche d’un localLe problème majeur que rencontre Dons-Nations pour le moment est qu’elle n’a pas de local digne de son nom. En fait, les denrées que l’organisme accumule sont entassées dans un sous-sol de maison privée. Les démarches menées par l’organisation avec diverses municipalités se sont révélées infructueuses jusqu’à maintenant.
Pour en savoir plus sur l’organisation qui caresse de nombreux autres projets, visitez le www.dons-nations.org.

