Récipiendaire du Victoris de l’entraîneur international, Dominick Gauthier a vu sa passion pour le ski acrobatique grandir au Mont-Sainte-Anne. Originaire de Lévis, il a commencé à skier sur la montagne de Beaupré à l’âge de cinq ans, alors que ses parents louaient un chalet à Saint-Ferréol-les-Neiges.
En compagnie de sa famille, il y a passé tous ses hivers jusqu’à ce qu’il gradue au sein de l’équipe nationale. Depuis ce temps, ses parents demeurent de façon permanente aux alentours du Mont-Sainte-Anne et l’ex-skieur y revient de temps à autre lorsque son horaire lui permet. «Je crois que certains patrouilleurs se souviennent encore de lui et de sa gang, des jeunes qui n'avaient peur de rien. D'ailleurs à 5 ans, il est s'est jeté en bas de la chaise à côté des gondoles, car trop pressé de débarquer.
Un casse-couAprès avoir reçu les premiers soins au chalet de la patrouille et obtenu son congé de l'orthopédiste de garde, il a remis ses skis et a descendu La Pichard sous la supervision de papa et maman», se souvient sa mère, Carole Gauthier.
Elle est venue chercher le prix lors du 41e Gala Victoris Desjardins, présenté le 8 décembre, au Centre des congrès de Lévis, en l’absence de son fils, retenu en Finlande pour la préparation de la première coupe du monde de la saison pour ses deux protégés, les olympiens canadiens Jennifer Heil et Alexandre Bilodeau.

