Briser le silence: une attaque en règle contre l'intimidation

Lancement du documentaire


Publié le 18 avril 2017

Le documentaire se veut un outil pour les intervenants, mais aussi pour les jeunes.

©(Photo gracieuseté)

SENSIBILISATION. La Table d’actions préventives jeunesse (TAPJ) Côte-de-Beaupré/Île d’Orléans a tout récemment lancé le documentaire Briser le silence, afin «d'outiller les intervenants auprès des jeunes pour contrer l’intimidation et la cyberintimidation.»

«On y retrouve le témoignage de Christina Lemay-Bélanger, une jeune femme de 22 ans ayant été victime d’intimidation une partie de son enfance et de son adolescence. Différents intervenants (policière, intervenant scolaire, victime, famille) traitent des impacts de l’intimidation pour les jeunes qui en sont victimes ainsi que leur entourage. La vidéo porte aussi une attention particulière sur le rôle des témoins lors de situation d’intimidation. Une agente de la sûreté du Québec traite également des conséquences légales de l’intimidation et de la cyberintimidation. Différentes ressources auxquelles les jeunes peuvent avoir recours sont aussi présentées à la fin de la vidéo», indique l'organisation, par l'entremise du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) de la Capitale-Nationale.

Le lancement officiel de Briser le silence s'est tenu à l'École secondaire du Mont-Sainte-Anne.

Plusieurs types d'intimidation

Dans la vidéo, on identifie trois types d'intimidation: verbale, physique et la cyberintimidation.

Dans tous les cas, le guide d'accompagnement remis aux intervenants indique qu'il faut faire comme le titre de la vidéo l'indique, briser le silence. «Lorsque nous parlons d’intimidation, l’ignorance n’est jamais une bonne solution. Il est important de parler à quelqu’un de confiance qui pourrait nous aider. Il faut briser le silence. L’ignorance peut même amener à augmenter la gravité des gestes d’intimidation. Les conséquences néfastes possibles chez la victime telles que l’isolement, la baisse d’estime personnelle et la perte de goût à la vie risquent d’être de plus en plus importantes si elle ne dévoile pas les gestes qui sont portés contre elle», peut-on y lire.