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Subvention pour les conduites d'eau de L'Ange-Gardien


Publié le 13 septembre 2017

La rue de l'Église connaissait quelques problèmes de tuyauterie.

©(Photo TC Media – Prisca Benoit)

AQUEDUC. La municipalité a reçu une somme de plus de 360 000$ pour la modernisation de son aqueduc sur les rues de l'Église et Garneau.

Après la subvention du FEPTEU de 3,8M$, L'Ange-Gardien a reçu une seconde somme de 361 040$ du Programme d'infrastructures Québec-Municipalités. Avec le complément de financement de la municipalité, c'est plus de 540 000$ qui seront investis pour la modernisation des installations. Au total, ce sont près de 300m de conduites d'eau qui seront remplacés avec cette aide financière.

«Ces investissements sont primordiaux pour le développement durable de nos municipalités», croit la députée de Charlevoix-Côte-de-Beaupré, Caroline Simard, qui a annoncé l'investissement au nom du gouvernement du Québec.

La rue de l'Église avait déjà fait parler d'elle par le passé. Plusieurs résidents s'étaient plaints que leur eau avait une couleur jaunâtre en raison de la stagnation de l'eau au bout du cul-de-sac. Résultat: plusieurs ont taché vêtements et baignoires. La Ville faisait couler l'eau de la borne-fontaine à l'extrémité de la rue pour la faire circuler, une solution seulement possible en été.

Le maire de L'Ange-Gardien, Pierre Lefrançois, explique que les travaux qui seront exécutés grâce à cette subvention ne pouvaient pas être inclus dans le programme du FEPTEU, parce que ce dernier est réservé au remplacement de conduits. «Nous, on avait besoin d'ajouter des conduits à la rue de l'Église, comme le rond-point au bout et le bouclage, rapporte-t-il. Ces infrastructures qu'on ajoute vont permettre de régler la problématique qu'on avait.»

Le cas de L'Ange-Gardien n'est pas unique, plusieurs municipalités, autant dans la circonscription de Charlevoix-Côte-de-Beaupré qu'ailleurs au Québec, sont vieillissantes. Le soutien des députés locaux devient donc essentiel pour les villes dont les budgets ne sont pas extravagants. «Notre travail, c'est de trouver le bon programme pour subvenir à leur besoin», croit Caroline Simard.