Un appui de taille
Le groupe d'insulaires privés du service d'Internet haute vitesse pourra compter sur l'appui du député de Montmorency, Hubert Benoit, pour tenter de régler le dossier.
Le député adéquiste a confirmé qu'il interviendrait auprès du gouvernement Charest afin que, selon M. Benoit, il respecte sa promesse de 2002 d'assurer l’accès Internet haute vitesse à tous les citoyens du Québec avant la fin de son premier mandat.
«Six ans plus tard, et en deuxième mandat, nous attendons toujours. C'est certain que je vais appuyer les gens de Saint-François, Saint-Jean et Sainte-Famille qui sont victimes d'injustice. Je travaille pour ma population. Je les représente tous, même ceux qui n'ont pas voté pour moi en 2007», a déclaré M. Benoit, le 29 octobre, lors d'une rencontre avec le leader du groupe, Roger Simard, à son bureau de circonscription de Beauport.
Selon Hubert Benoit, il est indispensable que la technologie Internet haute vitesse soit disponible pour le développement économique, social et culturel des régions du Québec, et en particulier l'Île d'Orléans.
Écrire à la ministre
Rappelant que cette situation qui touche 400 résidences de l'Île, dont des travailleurs autonomes qui perdent des clients en raison de l'absence du service d'Internet haute vitesse, Hubert Benoit envisageait de remettre en main propre, dès cette semaine, une lettre à la ministre des Affaires municipales et des Régions, Nathalie Normandeau.
Le député adéquiste songeait aussi à préparer une question qui serait posée à l'Assemblée nationale, soit par lui-même ou par les porte-parole en matière de régions ou de télécommunications, après en avoir saisi l'état-major du parti.
Et à PKP
Affirmant que cette situation avait créé deux types de citoyens à l'Île, Roger Simard étudiait également la possibilité de sensibiliser le président-directeur général de Quebecor, propriétaire de Vidéotron, Pierre-Karl Péladeau, en lui écrivant une lettre ou encore d'organiser une conférence de presse.