Parmi les activités qui ont eu lieu récemment, Pauline Marois a pris part dernièrement, à un souper de filles organisé par les Amis de la députée de Charlevoix qui a regroupé 75 personnes au resto L'Aventure de Beaupré, dont la députée de Taschereau, Agnès Maltais, et la présidente régionale du Parti québécois, Danielle Gagné.
Pauline Marois garde le cap sur Charlevoix
LA CHEF DU PQ PARCOURT LE QUÉBEC
Malgré que ses fonctions de chef du Parti québécois lui demandent de sillonner le Québec au cours des prochaines semaines, la députée sortante de Charlevoix, Pauline Marois, assure que sa circonscription occupera une place privilégiée pendant la campagne électorale qui prendra fin le lundi 8 décembre, jour du scrutin provincial.
Élue lors de l'élection partielle du 24 septembre 2007, Mme Marois entend garder le contact avec ses électeurs.
«Je communiquerai régulièrement avec vous, Charlevoisiens, pour vous faire connaître mes intentions dans un prochain mandat. Le projet Campus du Centre d’études Collégiales en Charlevoix, le projet du Massif de la Petite-Rivière-Saint-François, celui du Mont-Sainte-Anne, le dossier du transport en commun sur la Côte-de-Beaupré et bien d’autres feront partie de mes priorités», a affirmé Mme Marois, par voie de communiqué.
Mme Marois a dressé son bilan des 14 derniers mois comme représentante des citoyens de Charlevoix et de la Côte-de-Beaupré à l’Assemblée nationale.
Inondations et crise forestière
Aux niveaux économique et municipal, elle a mentionné le soutien aux citoyens de Baie Saint-Paul, de La Malbaie, de Saint-Joseph-de-la-Rive et de Saint Ferréol-les-Neiges, touchés par des inondations, le maintien et la consolidation des emplois dans le secteur forestier dans les usines d’Abitibi-Bowater de Clermont et de Beaupré, les investissements dans le Parc des Grands Jardins, la consolidation des emplois au Casino de Charlevoix et la réfection du réseau routier sur la 138 et la 362.
«Tout ce travail a été effectué en collaboration avec les organismes et les leaders locaux. Voilà comment on doit travailler pour faire avancer les choses», a expliqué Pauline Marois.
(Photo: Gracieuseté)