Le site Internet www.columbariumplus.com permet d'afficher des avis de décès qui seront vus à la grandeur du globe. [:AC:]CP:(Photo: Marc Cochrane)
Un columbarium virtuel accessible à toute la planète
Site Internet d'avis de décès
Les personnes qui désirent afficher des avis de décès sur Internet n'ont qu'à se rendre sur un columbarium virtuel qui a été créé par un concepteur de sites Web de Saint-Joachim, Raymond Audet.
Le site Internet
www.columbariumplus.com, qui comprend pour l'instant une centaine d'avis de décès, en majorité des citoyens de la Côte-de-Beaupré et des militaires canadiens morts en Afghanistan, a été créé il y a trois ans à la suite d'une demande d'un autre citoyen de Saint-Joachim, Jean-Marie Simard, qui souhaitait que les gens puissent mettre des avis de décès sur Internet.
«Au début, on retrouvait essentiellement des avis de décès. Aujourd'hui, en s'inscrivant gratuitement on peut recevoir des condoléances, envoyer des cartes de remerciements ou des fleurs et même parler à un proche défunt, virtuellement il va sans dire, en lui faisant parvenir des messages personnels qui ne peuvent être vus que par vous seul», a précisé M. Audet, le propriétaire de l'entreprise Conception Web 2000.
Visibilité planétaire
Grâce à Columbarium Plus, les avis de décès inscrits par les usagers peuvent être consultés par tout le monde, partout dans le monde, contrairement aux quotidiens qui ne peuvent être vus que localement.
«Vous pouvez placer une personne décédée dans le columbarium virtuel sur ce site. Encore là, le columbarium virtuel peut être consulté par tous et non pas les columbariums qui sont accessibles que très localement», a ajouté M. Audet qui est associé avec M. Simard dans ce projet.
Outil pour les résidences funéraires
M. Audet travaille présentement à traduire le site en anglais, site qui demeure en constante mutation en raison de l'ajout quotidien d'avis de décès. M. Audet souhaite que les résidences funéraires utilisent le site
www.columbariumplus.com ou qu'ils se servent de deux sites Web car, aujourd'hui, plusieurs établissements du genre possèdent leur site Internet.
Selon M. Audet, le site demeure gratuit pour encore quelques années, sauf pour les entreprises liées au domaine funéraire qui désireraient afficher des publicités.