Le coup de canon inaugurant le rassemblement des Mc Nicoll a été tiré sous les ordres du capitaine Erik Plourde Lord of Lochaber. [:AC:]CP:(Photo: Gracieuseté)
500 membres du Clan Mc Nicoll du Québec au Canyon Sainte-Anne
Rassemblement à Saint-Joachim
C’est par un coup de canon tiré par le Régiment historique 78e Fraser Highlanders garnison de St. Andrew’s de la ville de Québec qu'a été inaugurée officiellement la journée de rassemblement de plus de 500 membres du Clan Mc Nicoll du Québec, le 20 juin, au Canyon Sainte-Anne de Saint-Joachim.
Pour animer la journée, le 78e avait reconstitué un campement typique de la fin du 18e siècle On y cuisait des mets que les femmes du campement faisaient goûter aux visiteurs curieux.
Selon la copropriétaire du Canyon Sainte-Anne, Hélène Mc Nicoll, plusieurs activités ont enchanté les participants en soirée dont l’interprétation d’aires celtiques à la harpe par Michèle Mc Nicoll, le tirage d’une oeuvre de l’artiste peintre bien connue de l’Île d’Orléans, Chantale Jean (dont la mère est une Mc Nicoll), ainsi que des chorégraphies à saveur écossaises exécutées par de la troupe de danse Saint-Laurent. La sculpteure Christine Jean assumait le rôle de maître de cérémonie.
Certains dignitaires s'étaient déplacés dont le président du Clan Mc Nicoll d’Amérique du Nord, Jeremy Duncan Nicholson Baron de Balvenie.
Recherches des ancêtres
Mme Mc Nicoll a aussi précisé que le chef du clan québécois, Guy Mc Nicoll, a travaillé pendant une quinzaine d’années pour compléter des recherches généalogiques et écrire le livre «L’Odyssée de notre ADN, des Highlands à La Malbaie».
Il a retrouvé des descendants des premiers pionniers écossais portant le nom de Mc Nicoll qui s’étaient établis dans la région de Charlevoix. Plus tard, leurs descendants ont contribué à la colonisation du Saguenay-Lac-Saint-Jean et de nos jours, les héritiers de Duncan et Kathrine Mc Nicoll vivent un peu partout dans l’est de l’Amérique du Nord.
À l’époque, l’Écosse était ravagée à la suite de la conquête de leur pays par les Anglais. Les populations n’avaient alors que peu de choix et s’enrôler était une des avenues pour survivre, même si cela signifiait quitter sa terre natale à jamais.