Louis-Philippe Caron vit son rêve olympique
En portant le flambeau à Lévis
Il y a des événements qui marquent une personne à jamais. Porter la flamme olympique fait certainement partie de ceux-ci et Louis-Philippe Caron, de Beaupré, n’est pas près d’oublier la journée du 4 décembre 2009.
Porteur du flambeau des Jeux olympiques de Vancouver dans les rues du secteur Saint-Romuald, à Lévis, le jeune homme de 16 ans qualifie son expérience «d’un moment historique dans sa vie.»
«En allumant mon flambeau, je constatais qu'il n'y avait pas que moi qui vivais des émotions, mais aussi mes proches et les spectateurs de Saint-Romuald», explique Louis-Chilippe Caron.
«Il n’y avait peut-être que 300 mètres à parcourir, mais c'étaient les plus palpitants. C’est un événement qui dure trois heures en tout et c'est incroyable les liens que nous pouvons construire entre relayeurs», souligne celui qui faisait partie d’un groupe comprenant des gens de Beauport et L’Ange-Gardien, ainsi que le descripteur des matchs de football, de hockey et de baseball au Réseau des sports, Denis Casavant.
Avant de pouvoir obtenir le privilège de porter la flamme olympique, Louis-Philippe a dû franchir les quelques étapes du concours organisé par les compagnies RBC et Coca-Cola. Afin d’être sélectionné parmi les milliers de candidats, il fallait entre autres qu’il démontre son intérêt pour l’activité physique et qu’il explique sa façon de promouvoir son engouement pour le sport au sein de son entourage.