Habiter la Côte-de-Beaupré : le secteur ouest attire les jeunes familles


Publié le 22 avril 2011

De plus en plus, la Côte-de-Beaupré s’inscrit comme un lieu de prédilection pour s’y établir. À Boischatel, la démographie y est en pleine évolution. En effet, entre 2001 et 2009, cette ville a connu une augmentation de population de 43,7 %. Le dynamise du secteur est confirmée par René Drouin, directeur du service de l’urbanisme.

«Ceux qui choisissent Boischatel viennent s’établir ici parce qu’ils sont à la recherche d’oasis de paix où on mise sur le développement durable. En effet, Boischatel regorge de secteurs boisés et de milieux humides. Ces secteurs protégés attirent une clientèle majoritairement composée de jeunes familles désirant vivre en harmonie avec la nature.»

À ceci s’ajoutent d’autres avantages comme la présence du Golf Royal Québec, la rivière Montmorency et la chute du même nom, dont une rive donne sur Boischatel. La proximité de Québec fait également partie des avantages de s'y établir. L'accès aux autoroutes Dufferin-Montmorency et Félix-Leclerc facilite les déplacements.

Interrogé sur les principaux développements en cours, M. Drouin évoque d'abord le prolongement nord de la rue Des Rochers. «Il s’agit de la continuité du projet résidentiel du Domaine du Golf, au nord de la rivière Ferrée. Plusieurs terrains ont déjà été vendus, mais il en reste encore une quinzaine. On y bâtit des résidences unifamiliales dotées de particularités écologiques, comme des systèmes de récupération d’eau. Des initiatives qui répondent au souci de développement durable de la ville de Boischatel.»

Il cite ensuite une série d'autres projets, dont le Domaine Montmorency. Constitué entièrement de résidences unifamiliales, il possède un cachet architectural qu’on qualifie d’exceptionnel. «L’aménagement est régi selon un plan d’implantation et d’intégration architecturale (PIIA). Il faut aussi noter que tous les fils de raccordement aux services publics sont enfouis», précise le directeur de l'urbanisme à Boischatel.

Situé sur le chemin des Mas, le développement Les Manoirs du Grand Duc mène pour sa part à la rue Des Rochers. Ce projet est composé de condominiums et de jumelés. Situé en hauteur, il offre à plusieurs une vue magnifique.

Le Quai de Beauchatel se présente comme un projet réparti en trois phases de 96 unités de condos. «Situé sur le boulevard Sainte-Anne, ce développement offre à ses résidants une vue sur le fleuve, le tout à quelques minutes seulement du centre-ville de Québec», indique M. Drouin.

Notons aussi le projet de conversion de l’église de Boischatel comprenant 73 unités d’habitation. «Il s’agit de condominiums et de logements locatifs destinés aux aînés autonomes et aménagés à même l’ancienne église de Boischatel. On a conservé la façade de l’église et ce projet inclut également une salle communautaire qui sera accessible aux organismes municipaux», explique René Drouin.

Enfin, le projet des Hauts Bois de la Montmorency est un projet de développement résidentiel qui a débuté en 2003. Il se distingue par son environnement boisé. «Ce projet, dont nous allons entreprendre la section 2 de la quatrième phase, est composé de résidences unifamiliales. On parle ici d’une trentaine de terrains disponibles dont la construction s’étalera entre 2011 et 2013.»

Du côté de L’Ange-Gardien

Interrogé sur les divers développements résidentiels en cours, Alain Vallée, inspecteur pour le compte de la municipalité de L’Ange-Gardien, confirme l'attraction de l'ouest de la Côte pour les familles. Il cite en exemple l'intérêt des nouveaux résidents pour des projets comme le Domaine de l’Oiselière.

«Amorcé l’an dernier, dit-il, ce projet totalise 35 terrains dont les deux tiers ont obtenu des permis de construction. Les terrains vacants sont situés sur la partie nord du projet. Pour ce qui est des autres développements, on peut dire qu’ils se font à la pièce et que l’on consolide ce qui avait été mis de l’avant, il y a quelques années.»